Et il falait que je te vois, que je vienne, que je repousse cette porte aussi rouiller que grinçante.
Et sur le coup j'ai eu honte, honte de ne plus me rapeller où tu passe tes journées dans un repos éternelle.
Aprés m'avoir rapeller les bribes qui me rester de mes dernieres visites, je t'ai trouver.
Et à ce moment, une envie de m'assoir et d'attendre que l'aprés-midi passe lentement. Mais ces 5 minutes passer avec toi me parut plus long que je n'orait pu l'imaginer.
Le silence de Panazol était pesant, le vent glacé, et le soleil caché par des nuages n'annonçant rien de bon.
Je dus partir, pardonne moi.
Pardonne moi de ne pas t'avoir visité, mais la force et le courage ni était jamais. . .
Tu me manques.
~~Ajouter à mes amis~~